|
|
|
|||||||||||||||||||
|
Historique
par Jacques Jenny
Tribus vallibus (1169) Tresvaux (1235, 1251) Treswels, Tresvald, Tresvel (1260, 1363) Trevaul, Treyvaul, Trevaulx, Trevaux, Trevaut (1423, 1476, 1486) Treyvaula, Treyvaux (1453) Treffels, Trefels (en allemand)
La signification du nom Treyvaux On a tenté de donner un sens au nom de Treyvaux. Longtemps, on a appelé Treyvaux, le village aux trois vallées, puis aux trois vallons, mais vallées et vallons sont assez difficiles à définir si l'on s'en tient au périmètre actuel de la commune. Cette justification était basée sur la première mention désignant Treyvaux, Tribus Vallibus, expression latine désignant un endroit formé de trois vallées. Le village actuel se trouve dans l'une de ces vallées, la deuxième devait être celle qui va du Pratzey à La Roche, la troisième la rive droite de la Sarine, côté Pont-la-Ville. La commune de Treyvaux comme telle apparaît tardivement, alors que la paroisse de Treyvaux, St-Pierre de Treyvaux ou parfois St-Pierre avant Arconciel, existe depuis l'époque carolingienne et qu'elle était beaucoup plus étendue qu'aujourd'hui, regroupant jusqu'au XVIIème siècle les hameaux de Fayaula, Malagotta (La Roche) et jusqu'à Bertigny (Pont-la-Ville). Au début de son existence, la paroisse faisait partie du décanat d'Ogo ainsi que l'indique le cartulaire de Lausanne. Une tradition rapporte même que les habitants de Broc venaient en barque jusqu'au moûtier de St-Pierre. D'autres explications ont été avancées sur le sens du mot Treyvaux : au delà de la vallée (trans vallem), carrefour de routes (trivium). On trouve même mention dans les documents d'un lieu appelé En la Trys. Faut-il en conclure que Treyvaux pourrait alors signifier vallée de la Trys ? et quelle en serait alors la signification ? La question reste ouverte.
On rencontre deux blasons de Treyvaux.
Le premier est officiel. Il est constitué des armoiries des anciens seigneurs de Treyvaux, dont les actes officiels parlent assez peu, mis à part quelques personnalités. Le blason de cette famille n'apparaît comme armoiries de la commune qu'au XVIIIème siècle. Définition héraldique des armoiries : « taillé au 1 d'or au coq de sable crêté et barbé de gueules, issant; au 2 de gueules plein ».
Le deuxième blason figurait comme motif du sceau du Conseil communal dans la première moitié du XXème siècle : «trois monts de sinople au ciel d'azur ». Depuis quand a-t-il été utilisé ? Quelle est son origine ou son auteur ? Aucune explication à ce jour.
Situé aujourd'hui dans les premiers contreforts des Préalpes fribourgeoises, le territoire communal connut dans les temps géologiques plusieurs bouleversements. D'abord envahi par une vaste mer, la Thétis, il vit ensuite se former divers plissements avant de subir les glaciations. Les nombreux fossiles qui gisent dans le flanc des collines de la région et l'épaisse couche de molasse sont des vestiges de la période marine, tandis que les multiples blocs erratiques de la forêt de la Combert témoignent des périodes glaciaires. Le site, dans lequel nous vivons aujourd'hui, fut encore travaillé par la nature durant ces temps immémoriaux; Apollinaire Deillon écrivait à ce propos: « ... Les maisons jetées, comme au petit hasard, sur les flancs de la Combert et du Cousimbert, près des ravins et des sommets des monts, ajoutent au pittoresque et apparaissent comme d'agréables oasis sur ce sol tourmenté... ».
Les divers lieux-dits de la commune nous donnent une idée des populations qui habitèrent la contrée. On peut ainsi penser que le territoire communal fut habité assez tôt sans pouvoir toutefois déterminer une date exacte. On trouve en effet des mots d'origine gauloise, romaine, germanique : Sarine (SAR - ONA, eau pure), Arbagnys (ALB - ONA, eau claire), Bugnon (BUNI - ONA, eau qui sort de terre en bouillonnant), Thivena dont les formes les plus anciennes donnent Trisseine, Trivena ou même Trissiniva et où l'on peut remarquer que le suffixe -ona est toujours présent. Ces noms de lieu constituent un précieux témoignage, le seul, des premiers habitants de ce qui allait devenir notre commune, cela en l'absence de documents écrits. Avec les Romains, l'Helvétie connut un essor considérable au point de vue du commerce, en raison du prodigieux réseau de voies ou routes romaines qui fut créé. Notre future commune bénéficia du passage d'une de ces routes. La route venait du Mouret, passait par les Chaussisses et se dirigeait ensuite vers Hauteville, via Pont-la-Ville. Cette route fut réaménagée dans le Haut Moyen Âge (500-1000) et fut recouverte d'un enduit à base de chaux ; c'est pour cette raison que l'endroit se nomme Chaussisses (calce-atici, calceata: route où la dalle est exclue et où la chaux joue un rôle, selon les indications de Paul Aebischer). De plus, la présence du Rafour, à proximité, est un élément qui renforcerait cette explication (ra-four vient en effet de ra, la chaux, et de furnus, le four, d'où four à chaux). Après les Romains, nos terres furent partagées et passèrent sous l'influence de plusieurs peuples dont les Burgondes.
La christianisation avait certainement déjà débuté dans nos régions, puisque le roi des Burgondes, saint Sigismond, avait fondé l'Abbaye d'Agaune. Des paroisses virent donc le jour durant cette période. Le terme de paroisse à cette époque recouvrait cependant une réalité beaucoup plus étendue qu'aujourd'hui. Elle était un ensemble territorial très vaste et une église servait de point de ralliement pour toute la contrée. Peu à peu, des édifices religieux se bâtirent dans des zones de population pour des raisons tant pratiques que de commodité. Ils étaient les relais indispensables pour les besoins pastoraux des prêtres et missionnaires. La tradition nous rapportait que la paroisse de Treyvaux remontait au deuxième royaume de Bourgogne. Les fouilles, menées dans le cadre de la restauration de l'antique église, sont venues confirmer ce témoignage. C'est encore la tradition orale qui nous apprenait que les premiers édifices religieux d'une contrée étaient généralement dédiés à saint Pierre et qu'ils constituaient les églises mères, les églises suivantes étant appelées les filiales de la première église ou église mère. Par cette tradition orale, on peut donc affirmer que Saint-Pierre de Treyvaux est une des premières églises de la région. Les matériaux utilisés à l'époque ne furent peut-être pas ceux que nous voyons aujourd'hui. En effet, probablement bâtie en bois, l'église fut-elle agrandie et connut-elle ainsi diverses étapes dans son aspect. Si le bénéfice de la paroisse fut attribué à Hauterive en 1173 par l'évêque de Lausanne, Landry de Dornach, c'est qu'il devait être assez intéressant pour doter la nouvelle abbaye. Signalons que la paroisse de Treyvaux se modifiera à plus d'une reprise, qu'elle comprenait jusqu'au XVIIème siècle un territoire qui faisait le tour de la Combert, comprenant des hameaux de La Roche et Pont-la-Ville, qui furent détachés lorsque les autorités diocésaines remodelèrent les paroisses et en créèrent de nouvelles. Voici l'acte de 1173 qui instituait la donation de l'église Saint-Pierre de Treyvaux à l'Abbaye de Hauterive: « Landry, évêque de Lausanne, donne au monastère de Hauterive l'église de Saint-Pierre avec tous ses biens, et veut que le prêtre de cette église ne soit nommé qu'avec l'assentiment des religieux et que ceux-ci aient le droit, s'il n'accomplissait plus son ministère comme il le doit, de l'écarter et d'en faire nommer un autre. L'évêque confirme en même temps tous les biens du monastère...». D'autres donations suivirent, accompagnées d'actes en bonne et due forme pour éviter toute contestation ultérieure. L'acte qui suit en est un exemple: 1178. — «..Humbertus de Fruencia donne en aumône à Dieu et à Sainte-Marie de Hauterive, avec l'assentiment de Agnès sa fille, tout ce que Philippe de Treyvaux tenait en fief de lui dans cette dernière localité. Témoins: Walcherus seigneur de Blonay, Wilhelmus Arpin de Frasses, Hugo, prêtre de Fruenci. Ce don est approuvé par Alieta, fille du dit Humbertus, avec son fils Jordanus. Témoins: Petrus et Bocardus moines de Altocrest, Julianus moine de Hauterive, Petrus prêtre de Corgie, Guido Dapifer époux de Helieta, Wilhelmus frère de Uldricus de Corsal.» Et ainsi les actes se suivirent, ils concernaient des donations, des amodiations, des confirmations de possession de leurs biens. C'est par eux que l'on apprend que le monastère de Hauterive avait de nombreuses possessions à Treyvaux, qu'il retirait la dîme dans cette dernière localité de même que dans le village et territoire d'Essert (1269). Les biens de l'abbaye étaient souvent contestés et l'on ne s'étonne pas ainsi de trouver de multiples actes de leurs confirmations, émanant du pape, de l'évêque de Lausanne, d'un fondateur ou de ses descendants. Des confirmations furent faites par le pape Lucien III en 1184, par Berthold, évêque de Lausanne en 1220, par Gérard, évêque de Lausanne en 1220 encore, par Guillaume, évêque de Lausanne en 1245, par Berthold, seigneur de Neuchâtel en 1246, par le pape Innocent IV en 1247, par le pape Grégoire X en 1274.
L'église Saint-Pierre de Treyvaux semble avoir perdu son rôle d'église paroissiale durant le XIIIème siècle, en faveur d'un nouvel édifice: l'église Sainte-Marie de Treyvaux. Sa première mention ne figure qu'en mars 1291, mais on peut supposer que sa construction fut antérieure à cette date. Son emplacement semble avoir été le quartier de Frontin ainsi que le rapportait la tradition et que des indices récents le laissaient à penser. D'autre part, les visites épiscopales de 1417 et 1453 disent clairement que les sacrements n'étaient plus conservés, dans l'église de Saint-Pierre, depuis les temps les plus reculés (ab antiquo). Mais suivons le récit de ces deux visites. La première eut lieu le 14 février 1417: « ... Le dimanche suivant, les visiteurs se rendirent à l'église paroissiale de Treyvaux, dont le droit de présentation des curés appartient à l'Abbaye de Hauterive. Quelques années plus tard, une deuxième visite épiscopale était effectuée, elle eut lieu le mercredi 6 juin 1453: « ... Le même mercredi, les visiteurs se rendirent à l'église paroissiale de Saint-Pierre avant Arconciel, et à l'église Sainte-Marie de Treyvaux. Près du voisinage de l'église de Saint-Pierre, personne, de mémoire d'homme, n'habitait, sauf une pieuse femme appelée la Recluse. Peu après, entre 1468 et 1470, l'église fut réduite en cendres. On ne connaît pas les raisons de l'incendie. Les paroissiens décidèrent alors de construire un nouvel édifice, probablement à l'emplacement du précédent, en Frontin ou dans les environs immédiats. Comme indice, pour cette localisation, on peut signaler la présence d'une «charrière des confessants », située entre l'actuel chalet de M. François Sciboz-Papaux et la ferme Chassot. Les églises suivantes furent bâties en 1472 – 1628 – 1871. Le bénéfice ecclésiastique acquis aux moines cisterciens de l'abbaye de Hauterive passa au XVIème siècle aux mains des chanoines du nouveau Chapitre de St-Nicolas de Fribourg, après quelques péripéties. Avec le passage du bénéfice paroissial de Treyvaux au Chapitre de St-Nicolas, l'Abbaye de Hauterive perdit la plus grande partie de ses droits (dîmes et redevances, droit de présentation des curés, juridiction, avouerie) sur la paroisse de Treyvaux. Notons à ce propos que l'Abbaye de Hauterive n'était pas seule à retirer des dîmes, redevances ou autre impôt sur les terres comprises dans le périmètre paroissial, il faudrait en effet signaler ici les droits que perçurent les familles d'Englisberg, d'Oron, de La Tour-Châtillon, les évêques de Lausanne, les couvents d'Humilimont, de la Maigrauge, la Commanderie de Saint-Jean de Jérusalem, etc. 1618 marquera une étape dans la vie paroissiale. En effet, à la demande de certains paroissiens de Treyvaux, mais habitants de la commune de La Roche et de celle de Pont-la-Ville, les hameaux de Bertigny, Benethon, Végre, Fayaula et Malagotta sont rattachés à la paroisse de Pont-la-Ville et celle de La Roche. Une certaine tension animera alors les rapports entre les paroisses. Terminons en mentionnant que la paroisse de Treyvaux était au XIIIe siècle comprise dans le décanat d'Ogoz, qui groupait les paroisses de Broc, Pont-la-Ville, Avry, Farvagny, Bulle, Riaz, Grandvillard, Albeuve, Bellegarde, Charmey, Villarvolard, Hauteville, Vuippens, Vuisternens-en-Ogoz, Autigny, Estavayer-le-Gibloux, Orsonnens, Villaz-Saint-Pierre, Berlens, Vuisternens-devant-Romont, Sâles, Écharlens, Mézières et Villarimboud. Dès le XVe siècle, elle fit partie du décanat de Fribourg avec Fribourg, Arconciel, Épendes, Marly, Givisiez, Villars-sur-Glâne, Écuvillens, Matran, Belfaux, Tavel, Dirlaret, Planfayon, Heitenried, Wunnewyl, Guin, Barberêche et Boesingen. Une réorganisation opérée à la fin du XVIIe siècle assembla les paroisses de Praroman, La Roche, Arconciel, Épendes, Marly, Treyvaux, Pont-la-Ville dans le décanat Saint-Maire. Aujourd'hui, la paroisse de Treyvaux et l'ancien décanat St-Maire (moins les paroisses de La Roche et de Pont-la-Ville, rattachées à la Gruyère) font partie du décanat du centre.
Il est parfois malaisé de distinguer ce qui est du ressort de la commune et de la paroisse, ce qui relève directement des biens de la communauté des gens de Treyvaux et des bourgeois de Treyvaux. Un certain flou existe ainsi sur les domaines respectifs de la commune ecclésiastique et de la commune politique ou bourgeoise. La Ville et Etat de Fribourg possédait des droits de dîmes dans la paroisse, les ayant rachetés aux comtes de Tierstein vers 1442. Treyvaux faisait ainsi partie des «Anciennes Terres» et la paroisse était enrôlée sous la bannière du Bourg. Quoique la seigneurie d'Illens fut prise en 1475, donc avant les guerres de Bourgogne, par Fribourgeois et Bernois, Fribourg en restera seul propriétaire après que le Prieuré de Rueggisberg lui eût cédé ses droits en 1486. Des fléaux menacèrent les Treyvaliens : les invasions de loups du XIème au XVIIIème siècle, les incursions de bandes de pillards au XVIe et XVIIe. Sous l'impulsion des autorités de Fribourg, Treyvaux s'organisa, aménagea un grenier à blé dans les falaises de la Sarine, le « ban dou gournê » et institua une milice, connue sous le nom de Mousquetaires de Treyvaux, c'était en 1618 et c'est encore aujourd'hui la société de tir. Pour se faire une idée de la vie de cette époque, suivons les documents que nous rencontrons dans les archives de la paroisse, et que nous présentons ici sous forme de chronique: 1636, 29 mars 1642, 2 novembre 1645, 1er février 1652, 7 décembre 1665, 15 janvier - publication dans l'église de choses profanes: vente de chevaux, autre bétail et meubles; 1669, 7 novembre 1676, Comptes 1713, 30 décembre 1716, Comptes 1725, 1er mars 1727, Comptes 1728, Comptes 1746, 6 septembre 1781 1798 1805, 28 février 1811, 8 octobre 1830 En se penchant sur l'évolution démographique des XVIIIe et XIXe siècles, on peut relever que la tendance vers une augmentation de la population commence aux environs de 1750 et s'accentue dans une véritable explosion démographique vers 1821.
La commune municipale au sens moderne date de 1832 quoiqu'encore à cette époque le fonctionnement de l'institution fût différent et que le syndic fût nommé par le Conseil d'Etat au titre de représentant de l'Etat au sein de la commune. La durée de leur mandat aussi varia selon les époques. 1832 : Jean-Baptiste KOLLY
Parmi les personnalités de Treyvaux, portant le nom de Treyvaux à ses débuts ou qui marquèrent son histoire, citons : Pierre de Treyvaux, prieur de Rüggisberg de 1350 à 1357 ; Cono de Treyvaux, abbé de Hauterive de 1396 à 1403 ; le jésuite Jacques Gachoud (1657-1726), surnommé Apôtre des esclaves et Père des Arméniens, mort à Constantinople; Jean-Jacques Sudan, affidé de Pierre-Nicolas Chenaux, membre du Club helvétique de Paris (XVIIIe s.) ; Maxime Quartenoud, conseiller d'Etat de 1935 à 1956 et membre du Conseil des États à plusieurs reprises; le curé Dr Emile Kaiser (1869-1937), animateur zélé de la paroisse et des sociétés locales ; Denis Papaux (1895-1974), industriel, fondateur de la fabrique de fenêtres et de menuiserie ainsi que de la fabrique de volets à rouleaux, dont les efforts ont permis d'assurer un développement industriel à Treyvaux tout en permettant à la population de rester dans la localité par les nombreuses places de travail offertes. Parmi ceux qui se distinguèrent plus particulièrement dans la défense des traditions et du patois, citons l'abbé Max Bielmann (1881-1948), curé de Crésuz, poète et musicien ; Joseph Yerly (1896-1961), appelé le “capitaine”, paysan et poète en langue patoise, auteurs de nouvelles, de romans et de pièces de théâtre, membre de la Société des Ecrivains suisses, dont les oeuvres ont été publiées ; Pierre Quartenoud (1902-1947) agriculteur, poète et auteur dramatique en langue patoise ; Justin Sciboz, agriculteur, mais aussi curieux du passé de son village ; il a exploré les archives de la région et écrit de nombreuses notices sur des sujets divers ; Pierre Yerly (1923-1981), agriculteur, député au G.C. fribourgeois, fervent mainteneur des traditions rurales. La liste n'est de loin pas exhaustive, il faudrait ici mentionner aussi, à l'instar du curé Kaiser, non ressortissant de Treyvaux, le rôle joué par certains esprits rassembleurs au sein des divers groupements de la commune et de tous nos concitoyens qui font vivre aujourd'hui nos sociétés en y prêtant leurs multiples talents.
La position géographique excentrique de ce village de la Sarine aux frontières avec la Gruyère explique son développement comme elle éclaire la mentalité et l'esprit pionnier de certaines fortes personnalités. Treyvaux constitue sans nul doute un creuset pour les activités en sociétés. Un certain atavisme aussi renforcera ensuite l'esprit pionnier, dans les années 1930 notamment, lors de réalisations diverses comme l'organisation de fêtes cantonales de lutte, de gymnastique, mais aussi de musiques en 1980, de chant en 1999, la mise sur pied de l'opéra populaire patois Le Chèkrè dou Tsandèlê en 1985, les théâtres en patois, les spectacles du choeur mixte, de la jeunesse et les saisons culturelles de l'Arbanel. Il faut aussi mentionner les divers championnats auxquels participent nos sociétés sportives. Ainsi Treyvaux compte actuellement 14 sociétés qui contribuent à développer un secteur particulier d'activités qui vont du culturel au sportif : 1. Les Mousquetaires, société de tir à 300 m (fondée en 1618) Ajoutons encore le choeur d'enfants “Lè Grijon”, fondé en 1978. L'activité des sociétés est coordonnée dans la commune par un organe faîtier, appelé Cartel des sociétés, depuis 1936. Cet organisme assure la planification des activités et l'essor harmonieux des divers groupements. Sports et loisirs sont largement pris en charge par les sociétés treyvaliennes, il est ainsi possible à chacun de s'adonner à la marche et les buts de promenades ne manquent pas à partir de Treyvaux: le Cousimbert et la Berra, le Lac-Noir par le Creux-des-Pierres; la Combert où l'on peut découvrir un large panorama soit au sud sur la Gruyère et ses montagnes, soit à l'ouest sur le Plateau et la chaîne jurassienne; l'église millénaire de Vers-St-Pierre à proximité des ruines des châteaux d'Illens et d'Arconciel; l'abbaye de Hauterive; le barrage de Rossens... et tout simplement les promenades dans la campagnes et les forêts qui ne manquent pas. Ajoutons que le réseau routier communal fait plus de 20 km et, qu'en hiver, un ski-lift fonctionne pour la plus grande joie des familles.
1173 Hugues |
|
||||||
|
Commune de Treyvaux - Route d'Arconciel 3 - Case postale 23 - 1733 Treyvaux |